NICOMEDE
"Je ne veux dissimuler que cette pièce est une de celles pour qui j'ai le plus d'amitié." [Corneille]
mai’ 12 mercredi 2 à 19h, jeudi 3 à 20h , vendredi 4 à 20h, samedi 5 à 19h › Théâtre en Bois
NICOMÈDE
une tragédie de Corneille mise en scène Brigitte Jacques-Wajeman collaborations artistiques François Regnault, Alice Zeniter scénographie et lumière Yves Collet collaboration lumière Nicolas Faucheux costumes Annie Melza-Tiburce accessoires Franck Lagaroje maquillages et coiffures Catherine Saint-Sever musique Marc-Olivier Dupin assistant musique Stéphanie Gibert assistant à la mise en scène Pascal Bekkar | avec Pascal Bekkar, Raphaèle Bouchard, Sophie Daull, Marc Arnaud, Pierre-Stéfan Montagnier, Agnès Proust, Thibault Perrenoud, Bertrand Suarez-Pazos
coproduction Théâtre de la Ville et Compagnie Pandora | avec la participation artistique du Jeune Théâtre National et le soutien financier de la DRAC Ile-de-France

©Cosimo Mirco Magliocca
L'intrigue :
Le prince Nicomède, victorieux à la guerre, est revenu à la Cour de Bithynie sans l’accord de son père, le Roi Prusias. C’est un risque qu’il a pris pour revoir la Princesse Laodice qu’il aime, la fille du Roi d’Arménie, en exil chez Prusias, car elle est en danger. Nicomède se sait en outre haï de sa belle-mère la Reine Arsinoé, seconde femme de Prusias, qui lui a envoyé une armée de sbires pour le compromettre et le perdre, et qui soutient contre lui le fils qu’elle a eu de Prusias, Attale. Ce dernier a fait ses études morales et politiques à Rome, et sa mère veut le voir monter sur le trône de son père, et épouser Laodice, dont il est aussi amoureux, avec le soutien des Romains, et notamment celui de l’ambassadeur des Romains Flaminius, qui s’éternise à la Cour de Prusias et entend bien se mêler de la politique locale.
Tel est le nœud de cette tragédie, qui met donc aux prises le prince Nicomède, dont les victoires ont établi et affermi le trône de son père, qui a pour idéal politique celui de la liberté et de l’indépendance des souverains légitimes, et pour modèle Hannibal, l’ennemi de Rome, avec le parti pro-romain, représenté par Prusias, la Reine Arsinoé, son demi-frère Attale, et bien entendu, l’Ambassadeur de Rome.
L’opposition des deux partis est accusée du fait qu’Hannibal, qui s’était réfugié en Bithynie, a été livré par la Reine à la vindicte des Romains, et s’est empoisonné pour leur échapper.
L’intrigue de ce drame, plein de surprises et de retournements, de complots et de séditions, se dénouera de façon heureuse par la déconfiture des collaborateurs de Rome, le triomphe du Prince généreux qui sera délivré des Romains grâce au soutien de son frère Attale, le partage de la Bithynie et des royaumes, conquis ou à conquérir, entre les deux frères, et l’union de Nicomède avec Laodice.
Nicomède est, Corneille le dit lui-même, sa vingt et unième pièce. Elle date de 1651. Elle fut jouée sans doute à l’Hôtel de Bourgogne en février de cette même année. Corneille confie : « Je ne veux point dissimuler que cette pièce est une de celles pour qui j’ai le plus d’amitié »

©Cosimo Mirco Magliocca
Le théâtre de Nicomède est, la plupart du temps, dominé par la bassesse, le mensonge et les règlements de comptes. La pièce est d’une actualité exceptionnelle. Dans Nicomède, on voit le royaume de Bithynie aux prises avec les Romains. On voit la machine politique se déployer entre résistance et trahison. Nicomède s’oppose aux Romains et leur résiste admirablement, mais pour finir ceux-ci restent les maîtres. Corneille décrit une situation coloniale : les Romains dictent sa politique à la Bithynie.
Extrait de la note d'intention de Brigitte Jaques-Wajeman, metteur en scène.

À télécharger :
- le dossier pédagogique
une tragédie de Corneille mise en scène Brigitte Jacques-Wajeman collaborations artistiques François Regnault, Alice Zeniter scénographie et lumière Yves Collet collaboration lumière Nicolas Faucheux costumes Annie Melza-Tiburce accessoires Franck Lagaroje maquillages et coiffures Catherine Saint-Sever musique Marc-Olivier Dupin assistant musique Stéphanie Gibert assistant à la mise en scène Pascal Bekkar | avec Pascal Bekkar, Raphaèle Bouchard, Sophie Daull, Marc Arnaud, Pierre-Stéfan Montagnier, Agnès Proust, Thibault Perrenoud, Bertrand Suarez-Pazos
coproduction Théâtre de la Ville et Compagnie Pandora | avec la participation artistique du Jeune Théâtre National et le soutien financier de la DRAC Ile-de-France

©Cosimo Mirco Magliocca
L'intrigue :
Le prince Nicomède, victorieux à la guerre, est revenu à la Cour de Bithynie sans l’accord de son père, le Roi Prusias. C’est un risque qu’il a pris pour revoir la Princesse Laodice qu’il aime, la fille du Roi d’Arménie, en exil chez Prusias, car elle est en danger. Nicomède se sait en outre haï de sa belle-mère la Reine Arsinoé, seconde femme de Prusias, qui lui a envoyé une armée de sbires pour le compromettre et le perdre, et qui soutient contre lui le fils qu’elle a eu de Prusias, Attale. Ce dernier a fait ses études morales et politiques à Rome, et sa mère veut le voir monter sur le trône de son père, et épouser Laodice, dont il est aussi amoureux, avec le soutien des Romains, et notamment celui de l’ambassadeur des Romains Flaminius, qui s’éternise à la Cour de Prusias et entend bien se mêler de la politique locale.
Tel est le nœud de cette tragédie, qui met donc aux prises le prince Nicomède, dont les victoires ont établi et affermi le trône de son père, qui a pour idéal politique celui de la liberté et de l’indépendance des souverains légitimes, et pour modèle Hannibal, l’ennemi de Rome, avec le parti pro-romain, représenté par Prusias, la Reine Arsinoé, son demi-frère Attale, et bien entendu, l’Ambassadeur de Rome.
L’opposition des deux partis est accusée du fait qu’Hannibal, qui s’était réfugié en Bithynie, a été livré par la Reine à la vindicte des Romains, et s’est empoisonné pour leur échapper.
L’intrigue de ce drame, plein de surprises et de retournements, de complots et de séditions, se dénouera de façon heureuse par la déconfiture des collaborateurs de Rome, le triomphe du Prince généreux qui sera délivré des Romains grâce au soutien de son frère Attale, le partage de la Bithynie et des royaumes, conquis ou à conquérir, entre les deux frères, et l’union de Nicomède avec Laodice.
Nicomède est, Corneille le dit lui-même, sa vingt et unième pièce. Elle date de 1651. Elle fut jouée sans doute à l’Hôtel de Bourgogne en février de cette même année. Corneille confie : « Je ne veux point dissimuler que cette pièce est une de celles pour qui j’ai le plus d’amitié »

©Cosimo Mirco Magliocca
Le théâtre de Nicomède est, la plupart du temps, dominé par la bassesse, le mensonge et les règlements de comptes. La pièce est d’une actualité exceptionnelle. Dans Nicomède, on voit le royaume de Bithynie aux prises avec les Romains. On voit la machine politique se déployer entre résistance et trahison. Nicomède s’oppose aux Romains et leur résiste admirablement, mais pour finir ceux-ci restent les maîtres. Corneille décrit une situation coloniale : les Romains dictent sa politique à la Bithynie.
Extrait de la note d'intention de Brigitte Jaques-Wajeman, metteur en scène.

À télécharger :
- le dossier pédagogique

